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Infantino sous le feu, l'iran reprend la route au congrès de la fifa

Vancouver s’apprête à accueillir le Congrès de la FIFA, mais l’atmosphère est tendue. Gianni Infantino, déjà sous pression, doit faire face à un nouveau revers : l’Iran, dont la participation était incertaine, a annoncé son retour.

Deux décisions majeures, deux scènes de tension

La police de Vancouver a tranché : la sécurité rapprochée de Gianni Infantino, comme pour les chefs d’État, est désormais obligatoire. Une décision inattendue qui met en lumière les enjeux politiques qui entourent cet événement.

Le Congrès, initialement censé rassembler plus de 200 associations nationales, est désormais marqué par l'absence de l'Iran, après des complications liées aux visas. Les représentants du pays, dont le président de la Fédération, Mehdi Taj, ainsi que son secrétaire général Hedayat Mombeni, ont finalement annulé leur participation.

Un retour d

Un retour d'iran controversé

L’Iran, en guerre avec les États-Unis et Israël depuis fin février, avait temporairement suspendu sa participation au Congrès. Les autorités canadiennes, ayant classé la Révolutionnaire Islamique d’Iran comme organisation terroriste, avaient initialement refusé d'accorder les privilèges habituels aux responsables du pays. Une situation diplomatique délicate, exacerbée par des allégations de comportement inacceptable de la part des autorités canadiennes lors d'un contrôle de passeport à Toronto.

Infantino, un habitué des faveurs

Infantino, un habitué des faveurs

Gianni Infantino, ami proche du président américain Donald Trump, bénéficie d’un accès privilégié aux instances dirigeantes du monde. Cette tradition, qui lui a valu de nombreuses critiques, est désormais remise en question dans un contexte géopolitique aussi complexe. L’absence de l’Iran et les complications entourant la sécurité de son président ajoutent une nouvelle dimension à ce Congrès.

Si Infantino reste déterminé à poursuivre son programme, il devra composer avec les tensions persistantes et les pressions politiques. L’avenir de la FIFA, déjà fragilisée par la controverse entourant le Mondial 2026, est de nouveau sous le feu des critiques.