Le mondial 2026 : le défi physique oublié des stars du football !
Juan Carlos Martínez, ancien physiothérapeute de la sélection suisse, dénonce un point crucial souvent négligé dans la préparation des équipes de la Coupe du Monde : le manque de récupération entre les matchs, exacerbé par les déplacements massifs.
Une course contre la montre, entre voyages et blessures
L’organisation, qui se déroule sur un continent, impose un rythme infernal. Quatre jours entre chaque rencontre, souvent réduits à quelques heures par les déplacements interminables. Ce qui prive les joueurs de précieux moments de repos et de soins, un véritable handicap en matière de gestion des charges et des blessures.
« Le principal problème, c’est vraiment le temps qui passe entre les matchs avec les voyages », explique Martinez. « On a souvent quatre jours, mais une partie de ce temps est perdue en transport. »

La température, un facteur aggravant
Et si on ajoutait à ce défi la chaleur extrême des États-Unis, Canada et Mexique ? Les températures peuvent atteindre 30-33 degrés, exigeant des protocoles d’hydratation spécifiques. Les solutions innovantes, comme les boissons isotoniques glacées, sont déjà mises en œuvre, mais le
