Valencia: un club en spirale de ventes, javi guerra, la seule lueur d'espoir
Le FC Valence se trouve aujourd’hui au bord du gouffre financier. Les chiffres sont alarmants : 321 millions d’euros de ventes en quelques années, contre à peine 60 millions d’investissements. Une politique de démantèlement progressif des joueurs clés, des talents de la réserve sacrifiés sur l’autel de la rentabilité. La situation est désespérée.
Un club qui s’effrite, sans plus de ressources
Le club, via des fuites, a déjà balayé l’idée d’une vente massive. Ils ne semblent plus avoir besoin de ces recettes colossales qu’ils convoitaient autrefois, passant de 40 millions de ventes par déficit budgétaire à environ 20 millions. Mais la réalité est bien différente. Le système de FPF de la Ligue impose une activité commerciale, sinon, le budget suivant est amputé. Un cercle vicieux, une ‘poisse qui se mord la queue’, comme le disent certains.
La composition actuelle du groupe ne possède plus d’atouts commerciaux majeurs. Presque aucun joueur ne vaut plus de 10 millions d’euros. Un problème structurel qui menace l’avenir du club. Il ne reste plus qu'un seul joueur, Javi Guerra, dont la valeur de marché est, pour le moment, le seul rayon de lumière.

Javi guerra, l'unique arme du club
Le centrocampiste a prolongé son contrat l’an dernier, un accord important pour les deux parties, et qui offre une sécurité face à toute offre. Le FC Barcelone, via Deco, s’est déjà manifesté, mais la clause libératoire de Guerra – 40 millions en juillet, 60 en août – représente un obstacle majeur. Un jeu dangereux, où le club, toujours vendeur, se retrouve pris dans ses propres habitudes.
Les évaluations du marché, comme celles de Transfermarkt, révèlent une chute spectaculaire du valorisation de la composition. Jusqu'à 15 joueurs ont vu leur valeur chuter en quelques mois. Javi Guerra est désormais la seule option, le seul marché sur lequel le club peut encore s’appuyer. Un potentiel de plus de 25 millions d’euros, voire 12 millions pour Hugo Duro, et des 9 pour Tárrega et Pepelu. Le reste du groupe, hormis Almeida et Ugrinic, ne rapporterait probablement pas plus de 6 à 8 millions.

Un avenir incertain, un seul espoir
Le Valencia est coincé dans un carrefour. Il a abandonné ses meilleurs joueurs année après année, sans pour autant retrouver les mêmes succès. La canière de la réserve lui a permis de compenser, mais elle aussi a cédé. Aujourd’hui, le club n’a plus de joueurs à vendre, à part Javi Guerra. Une situation critique, un club au bord de l’implosion. Le club ne peut que se fier à lui pour tenter de rebondir. Et pour le moment, c'est tout ce qui compte.
